4.5.7 Ainsi, compte tenu du comportement de l'appelant, le risque encouru par la victime ne pouvait décemment et de façon maîtrisable pour le prévenu pas être circonscrit à de simples lésions corporelles, mais présentait au contraire le risque d'une issue mortelle. Le prévenu ne pouvait effectivement ignorer qu'en donnant un coup avec un objet lourd et dur comme le caillou qu'il a utilisé, en visant précisément la tête qui comporte des organes vitaux (cerveau, artères temporale), il prenait le risque de blesser mortellement le plaignant.