Cet état de fait est confirmé par les auditions intervenus, notamment de celle de D15 qui a relaté que, directement après avoir donné le second coup, le prévenu s'est enfui (E.2.33) pour aller se cacher. C'est ici le lieu de préciser que, selon la jurisprudence, le fait que l'auteur quitte les lieux après son geste sans s'enquérir de l'état de santé de sa victime constitue un indice confirmant qu'il avait envisagé les conséquences possibles de son acte et les avaient acceptées pour le cas où elles se produiraient (TF 6B_246/2012 du 10 juillet 2012 consid. 1.3 ; TF 6B_109/2009 du 9 avril 2009 consid. 2.3.2).