Finalement, vu le second coup et les conséquences qui y sont liées, le prévenu s'est rendu compte de l'état du plaignant, ce qu'il ne conteste pas. Or, il a préféré s'enfuir, sans s'enquérir de l'état de sa victime, démontrant par là-même une certaine détermination. Cet état de fait est confirmé par les auditions intervenus, notamment de celle de D15 qui a relaté que, directement après avoir donné le second coup, le prévenu s'est enfui (E.2.33) pour aller se cacher.