Le plaignant ne portait aucune arme, ni couteau ou objet contondant. Au moment de la seconde frappe, il titubait, de sorte qu'il ne constituait pas une menace physique réelle à l'encontre du prévenu. Ce dernier ne saurait davantage se prévaloir de la différence de stature dès lors qu'il avait déjà sérieusement blessé son antagoniste et qu'il était en tout état de cause libre de prendre la fuite au moment des faits. 20