Le prévenu a d'ailleurs admis avoir déclaré qu'il voulait "régler son compte au plaignant à un contre un" ou encore que "ça allait se régler maintenant" (consid. D.1 ci-dessus). Ces assertions constituent manifestement un indice important de l'état d'esprit du prévenu au moment de ses actes. Il a d’ailleurs été exhorté à réitérées reprises par ses amis à laisser tomber et à se calmer pour qu'il ne se passe rien (A.1.22).