Il était groggy après le coup de ceinture, vacillait et n'a très vraisemblablement pas vu venir le coup de pierre. Dans le cas contraire, il est manifeste que le plaignant aurait eu le réflexe d'avoir un geste de protection pour éviter le second coup, à tout le moins de le parer d'une quelconque façon. Des tiers ayant observé que le plaignant titubait, le prévenu, contrairement à ce qu'il prétend, a dès lors également vu l'état du plaignant qui résultait de son premier acte et qui avait pour conséquence que celui-ci ne pouvait pas efficacement se protéger.