pierre à la tête du plaignant, précisément à la hauteur de l'oreille interne sur la partie gauche du crâne, soit dans une région du corps abritant le cerveau ainsi que l'artère temporale qui sont vitaux, ce dont tout un chacun est conscient. Toute personne sensée peut se rendre compte qu'il s'agit en l'occurrence d'une zone très vulnérable et irriguée du corps sur laquelle un violent coup peut entraîner des lésions fatales (lésions cérébrales, hémorragie cérébrale), a fortiori avec une pierre du genre, par ses dimensions et son poids, de celle qu'a utilisée le prévenu.