Il convient ainsi d'admettre que le plaignant ne s'est pas dirigé vers le prévenu en étant encore plus énervé, mais bien plutôt que le prévenu l'a attaqué alors que ce dernier titubait d'arrière en avant. Sur ce dernier point, seul le prévenu affirme que le plaignant s'est dirigé dans sa direction en étant encore plus énervé, ce qui ne saurait être retenu au vu de ce qui précède.