Il apparaît ainsi que le plaignant, contrairement à ce qu'admet le prévenu et à ce qu'a retenu le Tribunal pénal, ne s'est pas dirigé expressément vers le prévenu suite au coup de ceinture asséné en étant encore plus énervé. Au contraire, après le choc, il a titubé en essayant de reprendre ses esprits, partant en arrière et en avant. Cette thèse est d'ailleurs corroborée par l'expérience et le cours ordinaire des choses, étant entendu que, suite à un choc comme celui dont 14