Il vit actuellement à nouveau au domicile familial à V. et bénéficie de l'aide de ses parents ainsi que d'une bourse. Il poursuit une formation à … et exerce en parallèle, depuis novembre 2016, un travail accessoire lui procurant un revenu mensuel d'environ CHF 500.-, avec lequel il s'est engagé, en décembre 2016, à verser au plaignant une somme de CHF 200.- mensuellement en remboursement partiel de son dommage (cf. courrier de l'appelant du 2 mai 2017).