La faute essentielle, outre la vitesse inadaptée et excessive de seulement 2, respectivement 3 km/h à dire d'expert, consiste en effet à ne pas avoir su apprécier les effets de l'état de la chaussée humide et les caractéristiques de son véhicule. Ce dernier étant démuni d'ABS (expertise DTC, G.7.26), ce que le prévenu ignorait (p-v du 29.11.2016, p. 4), le fait d'effectuer un freinage en abordant le virage en question a entraîné le blocage des roues, empêchant toute manœuvre via la direction et conduisant de la sorte ce dernier inévitablement à déraper et à quitter la chaussée (cf. expertise DTC, consid.