en dépit de sa manière de conduire. En définitive, cet accident témoigne de l'inaptitude du prévenu à maîtriser son véhicule en pareille situation. En raison en particulier de son inexpérience en qualité de jeune conducteur et de sa méconnaissance des lois de la physique, il n'a pas su apprécier correctement la vitesse à laquelle le véhicule était en mesure d'aborder le virage incriminé. La faute essentielle, outre la vitesse inadaptée et excessive de seulement 2, respectivement 3 km/h à dire d'expert, consiste en effet à ne pas avoir su apprécier les effets de l'état de la chaussée humide et les caractéristiques de son véhicule.