Il en résulte qu'il ne peut également pas être admis que la perte de maîtrise du véhicule, respectivement l'issue fatale était inévitable. Il aurait suffi, pour que l'accident ne survienne pas, que le prévenu circule 2 km/h environ moins vite et ne freine pas en manœuvrant sa direction à l'abord de ce virage ou, encore, qu'il entreprenne sa manœuvre de freinage, en ligne droite, avant le virage, freinage qui aurait de la sorte réduit sa vitesse et lui aurait 17