En effet, aucune circonstance ne permet de constater que le risque de tuer un tiers, voire de se tuer lui-même, n'a pu qu'être envisagé par le prévenu et, une fois envisagé, qu'il n'a pu qu'être accepté et qu'il s'est accommodé du résultat. Au contraire, le prévenu n'avait manifestement aucune tendance suicidaire, ce qui est corroboré par le témoignage de sa mère lors de l'audience des débats devant le Tribunal pénal de première instance (K.3.7 ; T.113). Il passait une bonne soirée entre copains, l'ambiance y était festive, ce que tous s'accordent à dire (cf. not. E.1.3, E.13.3).