Selon le rapport médical de ce dernier du 2 octobre 2015, son travail est axé sur les sentiments de culpabilité, tristesse, impuissance et honte liés à l'accident, ainsi que sur la culpabilité au plaisir que le prévenu ressent lors d'une activité ludique. En revanche, le travail ne porte pas sur la conscience de la gravité des faits, dès lors que le prévenu en est tout à fait conscient. Le travail est une des stratégies lui permettant de ne pas s'effondrer psychologiquement (T.118s). Il pratique toujours le ski freestyle, mais moins qu'avant l'accident dès lors qu'il a de la peine à se permettre certaines choses.