Cette manière de procéder permettra d’éviter un cadre trop rigide en fonction de l’évolution de la situation. Pour ce motif également, il est renoncé à fixer un droit de visite usuel en cas de difficultés. Si celles-ci devaient ressurgir, les circonstances seraient telles qu’un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires seraient cas échéant des périodes trop longues. Une telle conclusion ne prétéritera pas le défendeur, puisqu’il n’existe aucun indice permettant de craindre que la demanderesse restreigne son droit de visite ; au contraire, celle-ci l’a toujours encouragé. 4. Entretien convenable des enfants