3.3.2. En l’espèce, les deux filles ont manifesté le souhait de maintenir des relations régulières avec leur père et aucun élément du dossier ne permet de retenir que l’exercice de ce droit compromettrait leur bien-être ou leur développement. En effet, les tensions et comportements conflictuels constatés entre les parents relevaient de la relation conjugale uniquement, sans que la relation père-enfants ne présente, en elle-même, de risque pour les enfants. En outre, le défendeur a récemment repris contact avec ses enfants et fait aménager leur chambre en France (p. 152). Enfin, la demanderesse ne s’oppose pas à un droit de visite.