Par ailleurs, il est établi que la demanderesse a toujours encouragé le maintien des relations personnelles entre le défendeur et leurs filles, se montrant ouverte et coopérative à cet égard. Enfin, au vu du passif du couple et des contacts irréguliers entre le défendeur et ses enfants, lequel n’a pas exercé son droit de visite de manière constante, une garde alternée ne serait pas conforme à l’intérêt de ceux-ci.