En effet, un enfant ne peut se développer sereinement dans un environnement où la violence est perçue comme un moyen acceptable d’expression au sein du couple. Il est en outre reconnu que la violence conjugale peut limiter la capacité éducative des parents, même lorsque l’enfant n’en est pas directement victime (KRÜGER/REICHLIN, Violence domestique : quel contact après la séparation des parents – Guide d’évaluation et d’aménagement des relations personnelles pour les enfants victimes de violence domestique, 2022, p. 22 et les réf. citées).