Le seul refus de l’un des parents à mettre ce système en place ne suffit pas à conclure à un déficit de coopération faisant échec à l’institution d’une garde alternée, aucun des conjoints ne disposant d’un droit de véto. En revanche, la garde alternée, même si elle est requise en commun par les parents, n’est pas adaptée lorsque l’enfant se verrait exposé au sérieux conflit entre les parents ou quand le changement constant pèserait trop sur l’enfant (REISER/GAURON-CARLIN (édit.), op. cit., p. 26 et les réf. citées).