En particulier, elle a expliqué qu’elle était beaucoup embêtée par le passé en raison du fait que le défendeur refusait de signer certains documents. La situation est telle que les professionnels ont fini par ne plus insister pour obtenir la signature du défendeur (p. 67), ce qui est particulièrement révélateur des difficultés engendrées par l’exercice conjoint de l’autorité parentale. Le fait que le défendeur ait repris contact avec ses filles au mois de septembre 2025, soit plusieurs mois après le début de la procédure, n’y change rien.