4.3. En l’espèce, l’impossibilité invoquée par la défenderesse est imputable à cette dernière. En effet, la défenderesse a garanti, dans la convention du 29 décembre 2014 (cf. art. 4), que les certificats d’actions étaient en sa pleine et entière propriété (PJ 2 demandeur). En outre, il ressort du registre des actions produit avec état au 1er mai 2021 (cf. PJ 11 défenderesse), que le transfert des actions à G.________ à N.________ a eu lieu postérieurement à la conclusion de la convention du 29 décembre 2014. A tout le moins et au vu des pièces produites, les certificats d’actions ont été transférés à G.________ à N._