Lorsque l’impossibilité est imputable au débiteur, celui-ci est certes libéré de la prestation promise, puisqu’elle est par hypothèse impossible, mais il doit en lieu et place indemniser le créancier par des dommages-intérêts, selon les règles sur la responsabilité contractuelle (art. 97 et 101 CO ; TERCIER/PICHONNAZ, op. cit., N°1599 ad § 30).