En vertu de la théorie de la différence, le créancier doit toutefois fournir (du moins arithmétiquement) la contre-prestation. Dans ce cas, le débiteur de l’obligation devenue impossible pour une cause qui lui est imputable non seulement n’a plus l’objet de l’obligation, mais en outre il a dû verser l’éventuelle différence entre les dommagesintérêts positifs et la contre-prestation due par le créancier (TERCIER/PICHONNAZ, op. cit., N°1584 ad § 30).