La présomption découlant de l'inscription au registre des actionnaires peut être renversée par la preuve qu’une personne inscrite au registre n’est pas actionnaire ou inversement qu’une personne non inscrite au registre est actionnaire (JdT 2012 II p. 178 et les références citées). L’inscription au registre des actions n’est donc pas essentielle à la détermination de la titularité des droits (JdT 2012 II p. 178 et les références citées). La société peut certes en principe se fier à l’inscription aussi longtemps que celle-ci existe.