Sur le fond, le demandeur indique qu’il importe peu de déterminer qui est le payeur des actions qu’il a achetées. Il suffit que le paiement soit reconnaissable comme émanant même indirectement du signataire de la convention et que son destinataire soit la défenderesse. Il met également en évidence les contradictions de dates émanant des différents certificats d’actions produits. Malgré les dates contradictoires y figurant, la défenderesse possédait les actions au moment de la signature de la convention litigieuse et était en mesure d’en transférer la possession au demandeur, à tout le moins jusqu’en juillet 2015.