Dans un second temps et au fond, la défenderesse admet avoir conclu une convention de cession d’actions le 29 décembre 2014. Cependant, elle relève que le demandeur n’a jamais payé les certificats d’action par EUR 300'000.-. La défenderesse est d’avis que la convention de cession des actions n’a jamais déployé ses effets et que le demandeur n’est jamais devenu actionnaire de la société, puisqu’elle n’était pas propriétaire ni n’avait la possession des certificats d’actions.