Dans un premier temps et au niveau de la recevabilité, la défenderesse conteste la recevabilité de la demande. Elle indique que le demandeur n’a pas la qualité pour agir, dans la mesure où ce n’est pas lui mais une autre personne (F.________) qui aurait payé les certificats d’actions. En outre, elle déclare que la cession de créance du 30 décembre 2014 (PJ 9 demandeur) ne lui est pas opposable, faute de remplir les exigences du droit O.________. De surcroît, cette cession de créance ne fait aucunement mention à la convention de cession d’actions du 29 décembre 2014 alors qu’elle prend soin de préciser une autre convention conclue entre les parties.