Il s’agit dès lors bel et bien d’un contrat distinct. Ainsi, le contrat de courtage a été conclu en vue de vendre les immeubles de la défenderesse, et non les actions de cette dernière, contrairement à ce que prétend la demanderesse, par son mandataire. Enfin, il convient de souligner que le contrat de courtage du 19 avril 2017 n’est pas exclusif. Dans ces circonstances, la demanderesse ne s’est pas assurée une commission puisque d’autres intermédiaires pouvaient être sollicités (CR CO I-RAYROUX, N°39 ad