La demanderesse n’étant toutefois pas une « spécialiste » des SA, cette solution semble avoir été abandonnée jusqu’à la proposition de Monsieur R.________ (PJ N°15 de la demanderesse). Pour ce motif, la demanderesse s’est limitée à faire signer à Monsieur P.________ un contrat de courtage qui ne prévoyait pas une cession des actions de la défenderesse. La lettre dudit contrat est d’ailleurs claire à cet égard : les objets sur lesquels portent le contrat sont les immeubles (art. 3.1) et non la défenderesse elle-même ou les actions de cette dernière (PJ N°2 de la demanderesse).