elle devrait être versée par un tiers au contrat de courtage, à savoir la société U.________. De plus, la volonté des parties a effectivement été d’acheter la société et non les immeubles pour des motifs qui leur sont propres et inconnus dans la présente procédure. Ainsi, tant Monsieur W.________ que Monsieur P.________ ont expliqué que le but de la cession d’actions était l’achat du capital-actions (p. 154, 160). Il n’est dès lors pas établi, dans la présente cause, que la vente immobilière se serait effectivement conclue si les parties ne s’étaient pas accordées sur la cession des actions de la défenderesse.