Elle ne l’a toutefois pas fait. Elle a d’ailleurs avoué avoir fait preuve de négligence à cet égard, se retranchant derrière la confiance ressentie par le simple fait que Monsieur P.________ est un homme d’affaire influent (p. 148, 151). Il sied encore d’ajouter qu’il est certes troublant que Monsieur P.________ ait participé, en tant que représentant de la dénoncée, à la cession des actions du 3 novembre 2017, ce d’autant plus que ladite cession intervient quelques mois après la conclusion du contrat de courtage litigieux (PJ N°101 de la défenderesse). Le malaise ressenti est d’autant plus grand qu’à cette occasion, Monsieur P.________, est désormais dûment autorisé à