Ces éléments auraient dû la convaincre de vérifier les inscriptions au Registre du commerce. Ainsi, il apparaît que la demanderesse a confondu son partenaire contractuel et a considéré qu’il s’agissait de Monsieur P.________. Cette conclusion s’impose à la lecture des courriels des 5 et 6 avril 2017 échangés par la demanderesse et Monsieur P.________ dans lesquels ce dernier a transmis le prix de vente des immeubles ; l’objet des courriels est « B.________ » (PJ N°7 de la demanderesse) alors que c’est à cette société que la demande aurait dû être adressée.