Tout d’abord, elle a admis ne pas avoir consulté le Registre du commerce pour savoir qui était compétent pour engager la défenderesse alors qu’en général, elle procède toujours dans ce sens (PJ N°4 de la demanderesse ; p. 148, 151). Or, une simple consultation lui aurait permis de lui mettre la « puce à l’oreille » sur la problématique de la représentation de la défenderesse. Au lieu de cela, elle s’est uniquement fondée sur les informations que lui avait transmises la société Q.________, sans se poser de question à ce sujet (PJ N°5 de la demanderesse ; PV d’audience du 18 mars 2021, p. 149).