Partant, pour ces motifs, la bonne foi de la demanderesse ne saurait être protégée au sens de l’art. 33 al. 3 CO. 3.6.3. En outre, le comportement de Monsieur P.________ et les circonstances objectives du cas d’espèce ne permettent pas de suppléer ce défaut de communication par la défenderesse. En effet, certains éléments du dossier tendent à démontrer que la demanderesse aurait dû s’interroger sur la capacité de Monsieur P.________ à agir au nom de la défenderesse.