De plus, Monsieur P.________ a été catégorique au sujet de son pouvoir de représenter la défenderesse ; il n’en avait pas et ce, tant pour conclure le contrat de courtage du 19 avril 2017 que pour conclure des contrats de vente (p. 157, 158). Bien évidemment, on doit s’étonner que Monsieur P.________ ait signé le contrat de courtage « sans aucun pouvoir », considérant qu’il ne s’agissait que d’une « formalité administrative » afin de rassurer la demanderesse (p. 158). De tels agissements, aussi blâmables soient-ils, n’ont toutefois pas à être discutés dans la présente procédure.