Force est dès lors d’admettre que son rôle correspondait plutôt à un gérant immobilier, voir un courtier en immobilier, qu’à la tête pensante de la défenderesse. Cette conclusion s’impose d’autant plus que Monsieur P.________ semble avoir bénéficié d’un tel mandat en faveur de la dénoncée d’instance et que lorsque cette dernière et la société U.________ ont conclu la convention de cession des actions de la défenderesse en novembre 2017, Monsieur P.________ a été mis au bénéfice d’une procuration, laquelle est d’ailleurs expressément mentionnée dans ladite convention (PJ N°101 de la défenderesse ; p. 157).