La demanderesse semble ensuite avoir été confortée dans son impression par la conclusion du contrat de courtage du 19 avril 2017, estimant – certes à juste titre – qu’un contrat ne se signe pas à la légère (PJ N°2 de la demanderesse ; p. 149). On relèvera encore que pour Monsieur W.________, Monsieur P.________ s’est présenté comme le propriétaire et le vendeur de la défenderesse (p. 152). Enfin, selon Monsieur C.________, Monsieur P.________ s’est présenté comme le décideur lorsqu’il a été questionné sur ses contacts avec la défenderesse (p. 297). Dans ces circonstances, il apparaît que Monsieur P._