Monsieur P.________ n’a jamais eu les pouvoirs de représenter la défenderesse. D’ailleurs, il s’est adressé à la demanderesse par l’adresse courriel d’une autre société. À cet égard, la demanderesse ne saurait s’appuyer sur une éventuelle correspondance, n’ayant reçu aucune réponse à ses courriels. Monsieur P.________ n’a en outre pas disposé de pouvoirs pour représenter la dénoncée. Concernant la signature de la convention de cession d’actions de la défenderesse du 3 novembre 2017, il a été au bénéfice d’une procuration qui était limitée à cet acte, à l’exclusion de tout autre pouvoir.