Le contrat de courtage n’a en sus pas été ratifié par la suite par la défenderesse. Enfin, la cession d’actions de la défenderesse par la société D.________ ne saurait être jugée équivalente à un contrat de vente immobilière tel que visé par le contrat de courtage. Il est d’ailleurs économiquement différent en deux points : les parties engagées sont différentes et les obligations prévues sont plus larges. Il ne s’agit pas d’un simple transfert de propriété d’immeubles. La défenderesse est d’ailleurs restée propriétaire de ces derniers. Il n’y a dès lors aucun lien de causalité entre l’activité de la demanderesse et le résultat de celle-ci (p. 64ss).