On relèvera encore que dans l’expertise de la valeur vénale de l’immeuble N°XXX. du ban de V.________ datée du 4 avril 2011, le terrain de la défenderesse n’est pas estimé à CHF 250'000.- ; cette estimation correspond en réalité à la valeur résiduelle du bâtiment érigé sur cette parcelle au 30 mars 2011. À nouveau, la valeur du terrain retenue par la demanderesse est valorisée à CHF 400'000.- dans l’hypothèse d’une destruction de la maison (PJ N°4 de la demanderesse).