On soulignera encore que le prix de vente d’un appartement est influencé par le marché de l’immobilier sur lequel ni la demanderesse ni la défenderesse n’ont d’emprise. Il apparaît dès lors que rien ne peut être reproché à la demanderesse relativement à la vente du lot n°9, en particulier d’avoir fait une erreur de conception sur cet objet. Enfin, il ressort du dossier que la valeur du terrain arrêté à CHF 1'300'000.- ne représente pas la valeur vénale réelle du terrain et procède d’une stratégie financière dans l’unique