À noter encore que seul le lot n°9 semble avoir été vendu à un prix inférieur à celui prévu par la plaquette et que tel n’a pas été le cas pour les autres appartements de la PPE. En plaidoirie finale, la défenderesse a invoqué que sa situation financière difficile avait précipité la vente de ce lot. Or, cet élément ne saurait en aucun cas être imputé à la demanderesse et ne représente d’ailleurs qu’un allégué de partie, la défenderesse n’ayant, à aucun moment de la procédure, établi ses difficultés financières. On soulignera encore que le prix de vente d’un appartement est influencé par le marché de l’immobilier sur lequel ni la demanderesse ni la défenderesse n’ont d’emprise.