En s’appuyant sur le calcul du coût de construction du 4 mai 2011 (PJ °4 de la défenderesse) à titre d’engagement de la demanderesse, la défenderesse oublie que depuis 2011, son projet de construction a constamment évolué. À cette époque, le projet de construction n’était qu’au stade de prémices ; il n’était pas encore question de contrat puisque ce dernier n’a été signé qu’en mars 2013. En effet, la défenderesse n’est pas encore l’unique propriétaire de la parcelle N°XXX.