Ainsi, il doit être retenu que la défenderesse a donné son accord préalable avant la réalisation du protocole des fissures dans la mesure où sa mise en œuvre a été validée lors de la séance du 27 mars 2014 et où il a apparemment été réalisé en août 2014. De plus, le mandat ne pouvait être évalué financièrement à l’avance, son ampleur n’étant pas définie ; S.________ pouvait demander un protocole plus poussé avec la venue du notaire (PJ N°36, p. 2, de la demanderesse). Dès lors, la rémunération selon un tarif horaire a été la méthode la plus adéquate à appliquer.