Enfin, en tout état de cause, la défenderesse a ratifié les contrats de gérance en approuvant les comptes 2014 en date du 14 septembre 2015 (PJ N°7 de la demanderesse). L’argument selon lequel C.________ n’a pas eu le choix que d’approuver rapidement lesdits comptes car il était « pressé » par l’administration fiscale est dénué de pertinence. En effet, on ne saurait admettre que la défenderesse était menacée de taxation d’office au mois de septembre 2015 à la lecture du courriel du 14 décembre 2015 de la société J.________, son réviseur des comptes (PJ N°6 du bordereau du 21 septembre 2017 de la défenderesse)