On soulignera que la mise en œuvre de l’expertise comptable a été demandée par la défenderesse, de sorte qu’elle échoue ici à démontrer que l’activité prépondérante de la demanderesse pour les années litigieuses a relevé du second œuvre. 3.6. S’appuyant sur la correspondance du 20 avril 2015 adressée par la demanderesse à la CPNM (PJ N°9 de la demanderesse), la défenderesse a relevé que l’activité principale de la demanderesse était la pose de fenêtres, estimée à 25%.