En effet, une attribution systématique des différents produits posés par la demanderesse doit être exclue dans la mesure où comme l’a admis la défenderesse, les deux conventions entrent en conflit in casu s’agissant des fenêtres et la composition de ces dernières est déterminante. De plus, selon le représentant de la demanderesse, cette dernière a souhaité se concentrer sur les produits en aluminium, et plus particulièrement sur les fenêtres en aluminium, afin d’éviter la concurrence avec certaines entreprises sur le marché (TPI, p. 95). Dès lors, il aurait été erroné de répertorier de telles fenêtres dans le secteur du second œuvre.