La défenderesse a critiqué la mise en œuvre de l’expertise complémentaire en alléguant que la demanderesse n’a pas requis une expertise judiciaire réalisée par un architecte et qu’elle a renoncé à toute expertise dans son courrier du 16 octobre 2017. Selon elle encore, un architecte n’a aucune compétence pour analyser le chiffre d’affaires de la demanderesse (TPI, p. 309 et 162). Or, on ne saurait la suivre dans son raisonnement. L’expertise réalisée par AD.________ ne représente pas une « nouvelle » expertise