Malgré les éclaircissements des parties, il ressort du complément du 3 avril 2019 que l’expert a répertorié certains produits de manière systématique sans égard à leur composition, affirmant que cette dernière ne permettait pas de déterminer le champ d’application de chacune des CCT (TPI, p. 300ss), ce qui démontre qu’il n’a pas compris sa mission. Au vu de ce qui précède, les conclusions de l’expertise comptable apparaissent douteuses et doivent être remises en question dans la mesure où la classification des produits de la demanderesse est un point essentiel pour solder le présent litige.